Ce que vous en dites
Quelques mots laissés sous mes textes, sur Instagram.
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« […] ce manque à la fois si singulier et si universel. Une lampe allumée, avec ce qu’elle apporte de lumière et d’ombres. »
@curieusecurieuse, en lisant Une seule histoire
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« Sublime de douceur et de sincérité. […] Parfois on a besoin d’entretenir un souvenir, un lien qui n’est plus parce qu’il fait partie de notre chemin. »
@elolafee, en lisant Encore un peu
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« Étonnant ces mots où après, plus aucun autre ne s’installe… Bravo ! »
@cortosalto, en lisant J’ai reçu ta lettre
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« Quel texte… Bravo. Très touchée. “Tu es passé, et c’est bon de s’en souvenir.” Phrase qui résonne fort. »
@voix.ecriture, en lisant Les dates
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« Très parlant pour qui espère des retrouvailles, la quête pour se revoir est exprimée de façon si touchante que l’espoir renaît. »
@shussenet, en lisant Réponds à tous les pourquoi
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« Tellement de douceur dans les mots. J’ai adoré les lire. Merci pour ce beau moment. »
@mila_leon8682, en lisant Encore un peu
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« Joli travail. Un message qui, j’en suis sûre, traversera d’autres murs en seulement une nuit. »
@emprunte.elle, en lisant Les dates
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« Quel Bon(ne)heur(e) à chaque fois de vous lire ! »
@pacaud_laurence_pacow, en lisant Avignon – 07h41
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« Très belle plume. »
@collusion_inconsciente, en lisant Une seule histoire
C’est sur Instagram que ces mots m’ont été laissés. Vous êtes désormais 10 000 à m’y suivre : venez y lire les prochains textes, et me dire ce qu’ils vous font.
Me lire sur Instagram @les_mots_de_sophieDerniers fragments
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J’ai reçu ta lettre.
J’ai reçu ta lettre. Pardonne-moi d’avoir mis tant de temps à te répondre. Il m’a fallu celui de la lire. Avant de l’ouvrir, je t’ai imaginé. Toi autant que tes mots.J’ai eu peur. Je sais tes mots aussi tranchants que caressants. J’ai attendu d’être prête. Prête à ce qu’elle me blesse, peut-être. En la lisant,…
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Les dates
Je n’oublie pas les dates. Même si je me tais, même si tu as depuis longtemps oublié les nôtres pour t’en créer de nouvelles. Quand le mois approche, puis la semaine, puis le jour, je m’agite. Tout me revient, la distance, le silence. Tout est proche, et l’oubli si loin. Le chiffre est partout. En…
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Fermé de l’intérieur
Désormais, t’écrire, c’est frapper à une porte fermée à clé. Je ne frappe plus fort. Les mots font contre le bois un bruit mat, qui ne traverse pas. J’attends un peu sur le seuil, je pose la lettre, je repars. À force, je connais cette porte mieux que ton visage.Tu es de l’autre côté. Je…